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17 regroupements politiques enregistrés auprès du CEP : une nouvelle étape vers les élections

Le Conseil électoral provisoire (CEP) a franchi une nouvelle étape décisive dans la préparation du prochain cycle électoral. Dans une note de presse publiée le samedi 1er août 2026, l’institution a officialisé l’enregistrement de 17 regroupements politiques, marquant ainsi la clôture de la période ouverte le 13 juillet dernier. Celle-ci s’est achevée le vendredi 31 juillet à 21 heures conformément au calendrier électoral en vigueur.

Selon les données fournies par le CEP, ces 17 regroupements rassemblent au total 227 partis politiques sur les 316 agréés. L’institution électorale a salué cette mobilisation tout en rappelant que cette phase ne constitue qu’une étape préliminaire avant l’examen approfondi des dossiers soumis.

Selon des informations obtenues par « RadiotéléMétronome », parmi les regroupements désormais enregistrés figurent : Gras pou Ayiti ; Debloke, représenté auprès du CEP par Yanick Mézile ; Rasanble, conduit par Liné Balthazar ; Viktwa, dont le représentant est Me Camille Leblanc; Grand ; Ayiti Transfòme, représenté par Jean David Genesté ; Rekonsilye, porté par Arios Jean Charles ; An Avan pou Ayiti, enregistré par Jerry Tardieu ; Copos Ayiti, représenté par Patrick Sully ; LAPEH et Alliés, enregistré par Jean Hector Anacacis ; Solidarite, conduit par Boliver Claude ; Solèy, plateforme dirigée par le coordinateur du RDNP, Wadner Édouard ; Delivrans, enregistrée par Djinna Delatour ; Myèl, représenté auprès du CEP par Michel Legaud ; Rassemblement démocratique, porté par Wislick Théophile ; et enfin Men Pwòp.

Le CEP a précisé que la phase à venir sera consacrée à l’analyse rigoureuse des dossiers de chacun de ces regroupements. À l’issue de cet examen, une liste officielle des groupements agréés sera publiée, leur octroyant le droit de participer pleinement aux prochaines compétitions électorales. L’institution électorale a réaffirmé, dans son communiqué, son engagement à conduire le processus dans le respect des principes d’indépendance, d’impartialité, de transparence, d’intégrité et de responsabilité démocratique.

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