Le Liban a vécu, mercredi 8 avril 2026, l’une de ses journées les plus meurtrières, soit le « mercredi noir ». Une série de frappes Israéliennes a fait au moins 254 morts et plus de 1160 blessés en 24 heures, selon la Défense civile libanaise.
Les attaques ont touché plusieurs zones autour de la capitale. Les hôpitaux sont débordés et les infrastructures endommagées. De nombreux habitants ont été déplacés. Parallèlement au fait, les autorités ont décrété un jour de deuil national.
Dans le cadre Diplomatique, Iran a menacé de reprendre les hostilités avec Israël si le cessez-le-feu négocié avec les États-Unis ne s’étend pas au Liban.
Israël, de son côté, affirme que le Hezbollah n’est pas inclus dans cet accord, laissant planer le risque de nouvelles escalades.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a dit jeudi avoir ordonné à son cabinet d’engager des « négociations directes » avec le Liban « dans les plus brefs délais », portant notamment sur le désarmement du Hezbollah.










