Le chef du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH), Carlos Ruiz Massieu, poursuit ses efforts de diplomatie en multipliant les échanges avec plusieurs partenaires internationaux sur la situation du pays. Ces discussions, centrées sur les questions sécuritaires, politiques et électorales, témoignent de la volonté de la communauté internationale de rester mobilisée face à la crise multidimensionnelle que traverse Haïti.
Le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU s’est ainsi entretenu, le mardi 8 septembre, avec Uma Kumaran, députée britannique et ministre chargée des Caraïbes et des territoires d’outre-mer. Au menu des échanges : l’évolution de la situation sécuritaire, politique et électorale en Haïti. Les deux responsables ont également passé en revue les modalités de la coopération bilatérale et multilatérale entre Londres et Port-au-Prince.
Cette rencontre intervient dans un contexte particulièrement tendu, où le pays demeure confronté à des défis majeurs, tant sur le plan de la sécurité que sur celui de la gouvernance politique. La question de la relance du processus électoral figure au cœur des préoccupations des partenaires internationaux.
Dans la même dynamique, Carlos Ruiz Massieu s’est entretenu avec Mona Fortier, secrétaire parlementaire du ministre canadien des Affaires étrangères. Les discussions ont porté sur le soutien diplomatique, financier et technique qu’Ottawa entend apporter aux processus politiques en Haïti. Les deux parties ont également abordé la défense des droits de la personne ainsi que les enjeux liés au développement.
À travers cette série de consultations, le chef du BINUH réaffirme le rôle de l’ONU comme acteur clé de l’accompagnement d’Haïti. Ces échanges traduisent aussi la reconnaissance, par les partenaires internationaux, de la nécessité d’une approche coordonnée pour aider le pays à sortir de l’impasse actuelle, sur les plans sécuritaire, politique et socio-économique.









