
450 militaires du Salvador sont déjà sur place à Port-au-Prince pour prendre part aux opérations de recherche des quatre Salvadoriens disparus et renforcer les rangs de la FRG selon des informations vérifiées par Radio Télé Confiance auprès de ses sources diplomatiques. Un avion a atterri vendredi soir (23 octobre 2026) avec 100 soldats à bord. On est désormais à 450 Salvadoriens.
Les militaires sont arrivés avec leurs équipements, qui étaient visibles sur la route de l’aéroport vendredi soir.
« De nombreux messages, analyses et commentaires comme celui-ci assurent que les gangs d’Haïti ne sont pas comme ceux du Salvador ; qu’ils sont sanguinaires, qu’ils sont lourdement armés, que personne n’a pu les vaincre, que toutes les missions ont échoué, que nous tombons dans un piège, que nous ne savons pas à quoi nous nous confrontons, que ce sera notre ruine, que nous nous dirigeons vers notre Waterloo », a écrit Bukele, face aux nombreuses critiques de l’opposition salvadorienne, qui affirme que le président envoie ses troupes à la boucherie.
« Mais lorsque Dieu nous accordera la victoire, les mêmes qui disent tout cela aujourd’hui changeront leur discours. Ils diront que ce fut toujours facile, que n’importe qui pouvait le faire, que les gangs d’Haïti n’étaient pas si dangereux qu’on le pensait. Bref, nous ne les avons jamais écoutés et nous n’allons pas commencer maintenant », selon ce message publié sur X (anciennement Twitter).
« Tous ceux qui se sont enrôlés sont des croyants et nous avons confié cette mission à Dieu, tandis que les gangs d’Haïti sont sataniques et qu’il est de notoriété publique qu’ils pratiquent des sacrifices humains.
Dieu nous accordera la victoire. Le Créateur de l’Univers est avec nous. Deutéronome 28:7 : “L’Éternel déroutera tes ennemis qui s’élèveront contre toi ; ils sortiront contre toi par un chemin, et ils fuiront devant toi par sept chemins” », a poursuivi le président Bukele.
Les gangs armés haïtiens sont que les bras exécutants d’un système. Derrière les fusils se cachent les gangs à cravate, ceux qui financent, arment, protègent et commanditent la terreur. Tant que ces puissants resteront intouchables, les armes se tairont peut-être, mais la machine de l’insécurité continuera de tourner. Car on ne démantèle pas un système criminel en traquant uniquement ceux qui tiennent les fusils, mais aussi ceux qui les leur mettent entre les mains.









