Le candidat à la présidence sous la bannière de la plateforme « ANFÒS POU SOVE LONÈ », Walsonn Sanon, a rencontré, le mercredi 4 novembre 2026 à Pont-Blanc, plusieurs dizaines de représentants de regroupements d’organisations de jeunes issus de différentes localités du département du Nord. Cette rencontre s’est tenue en marge de son inscription en ligne au processus électoral, selon un communiqué rendu public à cet effet.
À travers cette activité, le candidat entend renforcer les capacités des jeunes leaders afin qu’ils deviennent de véritables acteurs du changement réel en Haïti. Il s’agit, selon le document, d’une démarche visant à faire des organisations de jeunesse des partenaires dans la réflexion sur l’avenir du pays et dans la construction d’alternatives aux problèmes qui le minent.

Se présentant comme un candidat prônant une rupture avec le système politico-économique qu’il tient pour responsable de la dégradation du pays depuis plusieurs décennies, Walsonn Sanon a notamment évoqué le rôle des élites dans ce qu’il qualifie de descente aux enfers d’Haïti. Pour lui, la transformation nationale passe par une remise en question des pratiques qui ont conduit, selon sa lecture, à la situation actuelle.
Le candidat de « ANFÒS POU SOVE LONÈ » entend également poursuivre les échanges avec les organisations de jeunes autour de la souveraineté alimentaire et de la réappropriation du pays. Les discussions doivent porter sur leur participation à la vie politique et sur les perspectives de changement dans le pays. Les organisateurs présentent cette rencontre comme un cadre de dialogue destiné à permettre aux jeunes d’exprimer leurs attentes et de contribuer aux débats sur les grandes orientations nationales.

Cette initiative à Pont-Blanc confirme la volonté de Walsonn Sanon de s’appuyer sur les réseaux de jeunes du Nord, une région qu’il semble considérer comme stratégique dans sa démarche politique. Le candidat annonce son intention de multiplier ce type de rencontres dans d’autres localités du Grand Nord afin de consolider ce qu’il présente comme un mouvement de rupture et de participation citoyenne.
Pour les représentants des organisations de jeunesse présents, cette démarche constitue une occasion de rappeler que la jeunesse entend jouer un rôle central dans la reconstruction d’Haïti. Reste à savoir si ces échanges se traduiront par des engagements concrets dans un contexte politique marqué par de fortes attentes sociales.









